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OMS C-LOG - atelier du 30 juin 2026

Repère de lecture
Public cible Architecte, Métier, Change Manager
Temps de lecture 14 min
Usage Comprendre C-LOG et les impacts d'appropriation du positionnement OMS

Intention

Cette page documente les éléments partagés pendant l'atelier C-LOG du 30 juin 2026 consacré à l'OMS C-LOG.

Elle ne décrit pas une cible FLOW validée.

Elle conserve les faits observés, les schémas d'atelier et les points d'architecture utiles pour comprendre le rôle réel de l'OMS C-LOG dans le paysage GBM.

L'enjeu pour FLOW est important : C-LOG n'est pas seulement un exécutant logistique. L'OMS C-LOG porte déjà des décisions de fulfillment, des règles d'orchestration, des arbitrages de coût / délai / complétude et des interactions avec WMS, TMS, ERP et canaux.

Source de l'atelier

Élément Information
Date 30 juin 2026
Sujet OMS C-LOG
Projet Projet démarré en 2019
Chef de projet Philippe LEGUEGE
PMO Francis Sailly
Éditeur KBRW
Produit logiciel Crossroad
Solution C-LOG OMS C-LOG développé par KBRW sur la base de Crossroad
Mise en production indiquée dans le support 17 février 2021
Modèle économique mentionné C-LOG paie des licences d'infrastructure et d'usage

Le support d'atelier indique que Crossroad gère notamment Cache Cache, Bréal, Bonobo, Vib's, La Halle et Boardriders, sur des périmètres B2B et / ou B2C selon les marques.

Schéma macro présenté

OMS C-LOG - schéma macro

Point d'attention issu de l'atelier : le premier schéma ne doit pas être lu comme une cible à jour sur Product-Live. L'OMS ne dialogue plus avec Product-Live.

Les briques visibles ou mentionnées sont :

  • StoreLand ;
  • UR / Cegid ;
  • OMS Crossroad ;
  • WMS Inconso ;
  • TMS Aval Transware ;
  • EAI C-LOG ;
  • SAP pour le cas Boardriders ;
  • Product-Live dans le support historique, mais à ne plus retenir comme dialogue actif.

L'EAI utilisé pour les échanges repose sur Dollar Universe ($U), ordonnanceur de batch, et Talend. Il s'agit de la même plateforme technologique que Beaumanoir, mais avec une instance dédiée C-LOG.

La brique EAI interne gère notamment la transformation et la dépose des fichiers. Les jobs Talend assurent aussi des transcodifications, par exemple vers le format attendu par UR.

Les informations de tracking et de confirmation de commande transitent par l'OMS, qui les retransmet ensuite vers UR.

L'OMS modifie uniquement les informations nécessaires dans les fichiers d'interface, de manière transparente pour les sites.

Activités couvertes par C-LOG

C-LOG opère plusieurs types de flux :

  • entrepôt vers entrepôt, quelles que soient les marques ;
  • entrepôt vers magasin ;
  • entrepôt vers client final.

Toutes les préparations de commandes pour les marques passent par l'OMS, y compris les intégrations avec VP et showroomprive.

Le site de Poupry est plutôt associé à l'activité e-commerce.

Le volume mentionné pendant l'atelier donne un ordre de grandeur : environ 20 000 commandes sur les dernières 24 heures.

Positionnement de l'OMS dans la décision d'entrepôt

Le comportement n'est pas identique selon les marques et les sources de commande.

Pour Boardriders, l'ERP SAP décide de l'entrepôt. L'OMS applique alors une logique spécifique de type :

if (BRD) {
    prendre le site porté par l'order
}

L'équipe C-LOG appelle cela une orchestration passive.

Pour les autres marques, si la commande porte un entrepôt, cette information n'est pas forcément prise en compte : l'OMS décide de l'entrepôt selon ses règles propres.

Cette différence est structurante pour FLOW. Elle montre qu'une même brique OMS peut être tantôt décisionnaire, tantôt exécutante d'une décision portée par un autre système.

Principes d'orchestration des commandes

OMS C-LOG - orchestration des commandes

L'OMS met en concurrence plusieurs plans d'orchestration selon les informations de la commande.

Un plan est éligible si :

  • le plan d'orchestration est actif dans l'OMS ;
  • le service de transport demandé est disponible sur le site d'expédition ;
  • au moins un des sites du plan dispose d'une pièce en stock.

Le choix du meilleur site de préparation repose sur plusieurs critères :

  • coût ;
  • délai ;
  • complétude de commande.

Ces critères sont paramétrables selon les règles retenues et la gouvernance de l'offre de service.

Le paramétrage des plans dépend des besoins des clients finaux, du type de commande, du destinataire et des règles propres à certaines marques ou marketplaces.

La validation des règles d'expédition se fait au niveau groupe via les marques, ce qui confirme que le sujet relève d'une gouvernance métier, pas seulement d'un paramétrage technique C-LOG.

Le coût total de livraison est compris comme la somme des coûts nécessaires depuis la préparation initiale jusqu'à la livraison finale :

coût de préparation
+ coût de transfert crossdock
+ coût de consolidation
+ coût de transport

Le délai de livraison est estimé à partir des interfaces de la station chargeur, puis comparé à la promesse client affichée sur le site. L'écart peut être converti en pénalité exprimée en euros par jour de retard.

La pénalisation des retards est paramétrée par canal, par exemple B2B ou B2C. Une pénalisation des livraisons anticipées est possible dans le produit, mais elle n'est pas activée aujourd'hui.

Complétude, score et file manuelle

OMS C-LOG - complétude et score

La complétude de commande entre aussi dans le calcul.

L'OMS peut convertir chaque pièce manquante en coût de pénalisation exprimé en euros par pièce.

Le plan retenu est celui qui obtient le score le plus faible.

Le scoring est paramétrable : les critères, pondérations ou pénalisations peuvent évoluer selon les choix de pilotage retenus.

S'il n'existe pas de plan éligible, la commande tombe en orchestration manuelle : un utilisateur doit choisir l'entrepôt de préparation ou relancer le traitement lorsque les conditions le permettent.

Dans l'atelier, cette logique a aussi été décrite comme une agilité d'exécution du plan : si une commande n'est pas assurée, elle finit par entrer dans une file manuelle afin d'être traitée manuellement ou relancée automatiquement.

L'ordre de grandeur donné pendant la réunion est faible au regard du volume total : environ 10 à 20 commandes par jour nécessitent une orchestration manuelle, sur environ 20 000 commandes intégrées quotidiennement.

Transporteurs et comportements par flux

Les règles de transport ne sont pas uniformes.

Pour les commandes B2C qui arrivent depuis UR, le transporteur est imposé par la commande.

Pour les commandes vers entrepôt ou magasin, un transporteur par défaut est paramétré.

Les informations sur les transporteurs, les cut-off et les jours de départ sont intégrées quotidiennement dans l'OMS via des fichiers référentiels provenant de Transware.

Le plan de transport définit les jours de livraison possibles selon le magasin et le transporteur. Ces informations viennent de Transware, pas de StoreLand.

L'OMS utilise donc le plan de transport, les jours de départ transporteur, les cut-off, les délais et les disponibilités des points relais pour orchestrer les commandes.

Pour Bonobo, Cache Cache et Bréal, le calcul n'est pas identique : le transporteur est calculé comme dans le réassort.

Pour La Halle, le plan est différent, car il prévoit une logique proche d'une tournée.

Pour les livraisons en France, le coût transporteur est aujourd'hui considéré comme identique selon l'accord transporteur ; l'OMS n'optimise donc pas le choix par rapport à l'adresse de destination.

Crossdock, split et sous-commandes

Le crossdock permet de traiter une commande à cheval entre deux entrepôts.

L'objectif est de réaliser un transfert afin d'obtenir une seule expédition.

Le traitement crossdock est présenté comme rapide : dès qu'un fichier arrive dans l'OMS, la réception et l'orchestration peuvent être réalisées en quelques minutes, permettant une expédition le jour même lorsque les cut-off le permettent.

Les marques peuvent choisir ces comportements dans une offre de service en cours de consolidation, mais elles ne choisissent pas directement seules : la décision passe par une gouvernance et une décision groupe Beaumanoir.

L'OMS autorise aussi le split de commande.

Dans certains cas, le crossdock n'est pas autorisé : le split de commande est alors appliqué pour gérer l'opération.

Dans le cas du crossdock, la commande maître produit des sous-commandes pour piloter plusieurs WMS.

Cette observation est importante : WMS 1 et WMS 2 dans les schémas de processus ne représentent pas deux serveurs ou deux outils différents. Ils représentent deux entrepôts.

Processus d'intégration observés

Les trois schémas suivants sont des reproductions SVG propres des supports d'atelier. Ils gardent la logique de swimlanes ERP / OMS / WMS / TMS Aval, tout en rendant les échanges plus lisibles dans le site.

Cas nominal

OMS C-LOG - workflow nominal

Dans le cas nominal, l'ERP crée la commande, l'OMS orchestre, le WMS intègre et exécute, puis les mises à jour remontent vers l'OMS et l'ERP.

Le TMS Aval intervient sur le plan de transport et le picking / packing / expédition.

La clôture d'une commande dans le WMS déclenche la génération d'un fichier d'interface. Ce fichier permet à l'OMS de mettre à jour la commande, puis de générer un fichier de mise à jour vers l'ERP.

Crossdock

OMS C-LOG - workflow crossdock

Le scénario crossdock montre la création de réceptions XDO, la création d'une commande globale et la coordination entre deux entrepôts.

Ce flux illustre bien la différence entre commande maître, sous-commandes et mouvements d'exécution.

Pour une commande répartie sur deux sites, l'OMS attend la validation d'expédition de chaque entrepôt avant de clôturer la commande et d'envoyer la confirmation à l'ERP.

Équilibrage de stock

OMS C-LOG - workflow équilibrage de stock

L'équilibrage de stock repose sur des commandes de transfert intersite, des réceptions intersite et des clôtures associées.

L'atelier mentionne également un usage de Dataiku pour calculer les volumes à rééquilibrer.

Les transferts intersites sont transparents pour StoreLand : l'image de stock ne prend pas en compte les commandes en transit, et le transport est assuré par un camion dédié entre les sites.

Des transferts quotidiens vers l'entrepôt de Poupry sont nécessaires, car il n'y a pas de réception fournisseur sur ce site. L'approvisionnement se fait selon les meilleures ventes sur les sites e-commerce, puis l'ajustement des stocks entre sites se fait progressivement selon les ventes et les besoins.

Stock, disponibilité et ship from store

Les informations de disponibilité magasin sont présentes dans le TMS.

Dans ce contexte, la disponibilité magasin ne désigne pas seulement un stock. Elle combine :

  • le stock magasin réel ;
  • la capacité du magasin ;
  • les contraintes opérationnelles, par exemple horaires d'ouverture, indisponibilité pour inventaire ou restriction temporaire.

C-LOG pourrait donc théoriquement faire du ship from store à condition de récupérer les stocks magasins.

La réserve exprimée pendant l'atelier porte sur la capacité de l'application à traiter ces informations en volume.

L'exemple Caroll est instructif : avant son intégration au groupe, Caroll disposait d'une fonctionnalité ship from store. Cette fonctionnalité a été supprimée lors de l'intégration, puis réintégrée avec Socloz après une perte de chiffre d'affaires.

Pour les stocks e-commerce et marketplace, des fichiers sont échangés entre plateformes.

Les cadences et traitements mentionnés sont :

  • envoi chaque matin du flux d'image de stock MVTOPT2 à StoreLand pour contrôler les écarts ;
  • absence d'ajustement automatique du stock côté StoreLand à partir de cette image ;
  • suppression cible du flux MVTOPT2, car il n'est plus jugé nécessaire pour StoreLand et BR ;
  • batch de stock optimal, destiné à éviter pénurie et surstock pour un magasin ou un entrepôt ;
  • remplacement de SCORETEX, vieillissant, par IRMA, nouveau produit développé sur mesure pour calculer ces stocks optimum ;
  • usage de Dataiku pour calculer les volumes à rééquilibrer.

Un point structurant ressort du compte rendu : certaines commandes sont intégrées directement dans les systèmes C-LOG. StoreLand ne dispose donc pas d'une vision exhaustive des réservations actuelles.

L'OMS dispose d'un compteur interne, mais nécessite une synchronisation régulière avec le WMS pour garantir une image de stock fiable.

Spécificités marketplace et organisation

Les spécificités marketplace ne sont pas toutes portées par l'OMS.

Les documents à placer dans le colis, cartes cadeaux ou messages personnalisés sont gérés dans le WMS.

Le regroupement des commandes selon le destinataire est paramétré dans l'OMS.

L'organisation actuelle porte aussi une information utile pour FLOW :

  • l'équipe Omnicanalité assure normalement le lien entre sites, entrepôts et marques, mais elle est en veille partielle ;
  • une équipe dédiée B2C gère les projets marketplace et les arbitrages d'orchestration lors d'un point hebdomadaire ;
  • un atelier complémentaire avec le service distribution est proposé pour approfondir transporteurs, cut-off et communication avec les marques.

Lecture FLOW

L'atelier confirme que l'OMS C-LOG est une capacité de fulfillment déjà active dans le SI.

Il ne faut pas le réduire à une brique d'intégration ou à un simple routeur de commandes.

Il porte :

  • une décision d'entrepôt ;
  • des plans d'orchestration ;
  • des critères de coût, délai et complétude ;
  • des pénalités transformées en score économique ;
  • des comportements de crossdock, split, sous-commandes et file manuelle ;
  • des interactions fortes avec WMS, TMS, ERP, UR et StoreLand ;
  • une logique d'offre de service logistique à gouverner au niveau groupe.

Cette situation conforte plusieurs concepts FLOW :

Concept FLOW Lecture issue de l'atelier
Demand / Fulfillment / Supply La demande arrive depuis UR, ERP ou StoreLand ; le fulfillment arbitre le plan ; Supply exécute via WMS, TMS et entrepôts.
Case Management Une commande qui tombe en file manuelle ou doit être relancée automatiquement ressemble à un Case d'exception, avec historique, décisions et actions.
Stock Unifié Le ship from store et les flux e-commerce / marketplace montrent que la disponibilité ne peut pas être traitée uniquement comme un stock entrepôt C-LOG : elle doit intégrer stock réel, capacité et contraintes magasin.
Fulfillment Network Configuration Les entrepôts, capacités, plans actifs, services transport, crossdock et tournées relèvent d'une configuration de réseau d'exécution.
Supply Service Registry Les services WMS, TMS, Transware, transporteurs, SLA, cut-off, disponibilités et conditions d'appel doivent être décrits comme services mobilisables, pas seulement comme interfaces techniques.
Décision métier explicite Le score coût / délai / complétude est une décision métier paramétrable, explicable et gouvernable.
Informations en transit gouvernées Les fichiers stock, MVTOPT2, batchs, SCORETEX / IRMA, Dataiku, EAI, Transware et mises à jour ERP montrent un fort besoin de contrats de données, fraîcheur, supervision et réconciliation.
Source de référence / projection StoreLand ne voit pas toutes les réservations ; Transware porte le plan transport ; le WMS porte certaines spécificités colis. FLOW devra donc distinguer précisément les sources de référence, projections et vues.

Arbitrage de positionnement de l'OMS

L'atelier fait émerger un arbitrage majeur : où doit être positionnée la responsabilité OMS dans l'entreprise, et qui détient la promesse client omnicanale ?

Ce n'est pas seulement une question d'application.

C'est une décision de gouvernance entre filiale logistique, plateforme FLOW et domaines d'engagement.

Hypothèse Description Ce que cela implique Risque principal
1. OMS C-LOG étendu L'OMS C-LOG prend complètement en charge les magasins et gère l'omnicanalité. La promesse client et une partie majeure du fulfillment omnicanal sont détenues par C-LOG. FLOW consomme ou encadre un service C-LOG devenu très structurant. La promesse client devient portée par une filiale Supply ; risque de décalage avec la gouvernance Demand / Engagement groupe.
2. OMS remonté au niveau FLOW Comme pour BRD, l'OMS C-LOG ne décide pas la source et le transport ; la décision d'orchestration est remontée au niveau FLOW. FLOW porte la décision de source, transport, promesse et arbitrage omnicanal. C-LOG devient un service Supply exécutant ou un moteur spécialisé appelé par FLOW. Nécessite de reprendre ou réimplémenter des règles déjà portées par Crossroad, avec un contrat précis entre FLOW et C-LOG.
3. OMS complémentaire hors C-LOG C-LOG reste autonome sur son périmètre, et un autre OMS est construit pour les usages non couverts. On évite de déplacer brutalement le périmètre C-LOG, mais on ajoute un deuxième centre d'orchestration. Intégration probablement complexe : double décision, cohérence de promesse fragile, règles dupliquées, responsabilité difficile à expliquer.

La question structurante devient donc :

Où place-t-on la décision de promesse omnicanale : dans C-LOG, dans FLOW, ou dans une orchestration distribuée à gouverner explicitement ?

À ce stade, l'hypothèse 3 paraît la plus risquée architecturalement, car elle ajoute un centre de décision sans résoudre naturellement la cohérence de promesse.

L'hypothèse 1 peut être pertinente si le groupe accepte que C-LOG porte une promesse client très large, au-delà de l'exécution Supply.

L'hypothèse 2 est la plus alignée avec la vision FLOW, mais elle impose d'instruire finement ce que Crossroad sait déjà faire, ce que FLOW doit reprendre, et ce qui doit rester dans C-LOG comme capacité Supply spécialisée.

Questions ouvertes pour FLOW

  • Quel système doit être autorité de décision pour l'entrepôt : FLOW, OMS C-LOG, ERP, UR ou la commande source ?
  • Qui détient la promesse client omnicanale : C-LOG, FLOW, Engagement, ou une gouvernance partagée ?
  • Comment représenter proprement l'orchestration passive observée pour Boardriders ?
  • La logique de score coût / délai / complétude doit-elle rester dans C-LOG ou devenir un Decision Service gouverné par FLOW ?
  • Où faut-il modéliser l'offre de service logistique : Fulfillment Network Configuration, Supply Service Registry ou gouvernance Supply séparée ?
  • Quel rôle cible donner à l'OMS C-LOG si FLOW reprend une partie du fulfillment : service conservé, service encapsulé, composant à remplacer ou moteur d'exécution spécialisé ?
  • C-LOG peut-il absorber le ship from store à l'échelle groupe si les stocks magasins sont intégrés ?
  • Quelle source ou projection doit assembler la disponibilité magasin complète : stock réel, capacité et contraintes ?
  • Quelle source fait foi pour les réservations lorsque StoreLand ne voit pas toutes les commandes intégrées directement chez C-LOG ?
  • Transware doit-il être considéré comme source de référence du plan transport, des cut-off et des jours de livraison possibles ?
  • Que devient le flux MVTOPT2 dans une architecture cible orientée Stock Unifié et contrats de données ?
  • Comment articuler IRMA, Dataiku et le Stock Unifié cible autour du stock optimal et du rééquilibrage ?
  • Quelle frontière cible entre OMS et WMS pour les spécificités marketplace : regroupement de commande, documents colis, cartes cadeaux, messages personnalisés ?
  • Comment tracer les décisions et sous-commandes afin d'expliquer une promesse, un crossdock ou une expédition partielle ?
  • Quels événements C-LOG doit-il publier pour que FLOW, les Vues 360 et le service client puissent comprendre l'état réel d'une demande ?

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